bon week end

je suis revenue mais je n'ai pas trop de temps pour créer des articles mais je continue d'informer les gens

# Posté le samedi 18 juillet 2009 11:03

Modifié le vendredi 28 août 2009 09:15

VENTE ET TRANSPORT DES CHEVAUX DE BOUCHERIE AUX Etats-Unis (cheval magazine fév.95) certes le magazine est ancien mais toujours d'actualité car pas d'évolution dans ce domaine

VENTE ET TRANSPORT DES CHEVAUX DE BOUCHERIE AUX Etats-Unis (cheval magazine fév.95) certes le magazine est ancien mais toujours d’actualité car pas d’évolution dans ce domaine
Pendant une année entière, la « Humane Society of the United States », fondation de protection animale installée à Washington, a effectué une enquête minutieuse sur le commerce des chevaux de boucherie destinés à la consommation humaine. Il s'agissait de dénoncer les conditions scandaleuses, mais hélas méconnues du public, dans lesquelles les chevaux sont traités tout au long de la logistique de cette véritable industrie. Les résultats de l'enquête viennent d'être publiés, et font froid dans le dos, ne serait-ce qu'au niveau des chiffres.
En 1992, par exemple, 243 585 chevaux ont été abattus dans un but d'hippophagie, donc à destination des l'étranger exclusivement, puisqu'il n'y a pas de demande humaine pour la viande de cheval aux Etats-Unis. A cela il faut ajouter 46 734 chevaux transportés vivants vers les abattoirs canadiens, ce qui porte à plus de 290 000 le nombre de chevaux abattus.

Or l'origine des chevaux arrivant à l'abattoir est souvent douteuse. Comme chez nous, certains d'entre eux sont des CHEVAUX VOLES. Et très peu pont la chance d'être retrouvés à temps, d'autant qu'ils sont parfois abattus moins de 48 heures après le vol. D'autres sont réformés de courses.

La source majeure des abattoirs est constituée par les ventes aux enchères. Aux Etats-Unis, elles sont à la plus nombreuses et plus populaires que chez nous, et représentent une véritable mine d'or pour les négociateurs en chevaux de boucherie. On y trouve des chevaux de tous âges et de toutes races, dont les propriétaires peuvent être aussi bien des professionnels (patrons de centres équestres, etc.) que des particuliers. C'est ainsi que certains propriétaires de chevaux de loisir croient vendre leur monture à un particulier, et n'imaginent pas que leur ancien compagnon finira dans l'assiette d'hippophages étrangers. Cela dit, tout le monde n'est pas aussi naïf, et de plus en plus de propriétaires vendent leurs chevaux en parfaite connaissance de cause, protégés par la clandestinité du négociateur et l'hypocrisie du système.
Il y a aussi le cas – non évoqué dans l'enquête de la Humane Society de ventes aux enchères officiellement destinées aux abattoirs.

Aux Etats-Unis, le trafic de la viande à destination de la consommation humaine est soutenu par une forte demande émanant de l'Europe, et la France en particulier. En 1993, « nous » avons acheté 85% de la production !!!!!

Je ne vois pas de différence en 2009 et pourtant il devait en avoir alors que font les gouvernements en dehors de faire des grosses bouffes hein !!!
Rien tout le monde s'en fou de ce que ces chevaux subissent du moment qu'ils finissent en steak, tas de cons vous me faire gerber !!!!

# Posté le samedi 13 juin 2009 09:07

le sacrifice du cheval dans le massif du T'ien Chan

le sacrifice du cheval dans le massif du T'ien Chan
Ce jour-là, des voisins donnent une grande fête pour la circoncision de leurs jumeaux, Aman et Essen, trois ans. Pour l'occasion, ils ont prévu de sacrifier un cheval. Nous sommes invitées à assister au rituel. Le jeune animal, un an à peine, fougueux, est attrapé, puis sanglé. Paniqué, il se débat, en vain. Les hommes sont obligés de s'y mettre à quatre pour achever de l'entraver. Une fois l'animal maîtrisé, l'assemblée se tourne vers la montagne sacrée, à l'ouest, pour faire bata, la prière qui se fait avant tout sacrifice animal. Le cheval est mis à terre. Buura, la maîtresse de maison, apporte la bassine qui recueillera son sang. Un homme approche un couteau. Le cheval est égorgé. Son sang gicle à flots dans des bruits flasques, l'odeur me prend à la gorge. C'est absolument insoutenable. J'utilise mon appareil photo en guise d'écran et prends plus de 300 clichés, cela m'évite de regarder. Peu à peu, il perd conscience et sombre dans le coma avant de mourir. Ensuite Buura invite l'assistance à sa table. Seuls les quatre hommes restent dehors pour dépecer l'animal. Autour d'eux, les enfants s'affairent, curieux. Les trois nuits qui suivront, je ne dormirai pas. Cauchemars, semblants d'hallucinations, impossible de chasser le jeune cheval et son martyre de mon esprit.

c'est un article que j'ai trouvé sur le net je n'ai pas assisté à ce massacre !!!

# Posté le vendredi 12 juin 2009 09:45

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 08:17

CITATIONS CONTRE LA SOUFFRANCE ANIMAL

Des barbares saisissent ce chien, qui l'emporte si
prodigieusement sur l'homme en amitié ; ils le clouent sur

une table, et ils le dissèquent vivant pour en montrer les

veines mésaraïques. Tu découvres dans lui tous les

mêmes organes de sentiment qui sont dans toi.

Réponds-moi, machiniste, la nature a-t-elle arrangé tous

les ressorts du sentiment dans cet animal afin qu'il ne

sente pas ? a-t-il des nerfs pour rester impassible ?





Voltaire,
Dictionaire philosophique





Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle
ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête

souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour

m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau ? [..]

Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est

faite de ce qu'elles ne peuvent parler, expliquer leurs

besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre

et qui n'a aucune moyen de nous faire entendre

comment et pourquoi elle souffre, n'est ce pas affreux,

n'est ce pas angoissant ?





Emile Zola,
Le Figaro, 24 mars 1896






Soyons subversifs. Révoltons nous contre l'ignorance,
l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si

souvent contre l'homme que parce qu'elles se sont fait la

main sur les bêtes. Rappelons nous, s'il faut toujours tout

ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants

martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de

wagons plombés amenant à la mort les victimes de

quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude

des fourgons où des bêtes agonisent sans nourriture et

sans eau en attendant l'abattoir.





Marguerite Yourcenar,
Message à l'OABA, 1981




# Posté le vendredi 12 juin 2009 09:38

Union Européenne : quand la souffrance des animaux est légitimée pour satisfaire à la “liberté religieuse”.

Union Européenne : quand la souffrance des animaux est légitimée pour satisfaire à la “liberté religieuse”.
Dans le cadre de la protection des animaux, on apprend sur son site que le parlement européen a débattu mardi du rapport du Polonais Janusz Wojciechowski, stipulant que :

“La souffrance inutile des animaux doit être évitée autant que possible. Les techniques d'abattage doivent assurer une mort instantanée. Cependant, des exceptions peuvent être possibles sur la base de la liberté religieuse.“

La lettre que Carl Lang, député européen, a écrite au président du parlement dénonce l'hypocrisie de ce rapport :

” En affirmant que les animaux doivent être abattus sans souffrance inutile, sauf dans le cas des rites religieux, la majorité de notre assemblée témoigne à la fois de son hypocrisie et de sa lâcheté. Les rites religieux désignent principalement l'abattage rituel pratiqué notamment lors de la fête musulmane de l'Aïd Kébir, à l'occasion de laquelle des centaines de milliers de moutons sont égorgés.

La reconnaissance par la loi d'une telle pratique s'inscrit dans un phénomène beaucoup plus large, celui de l'islamisation de nos sociétés. Progressivement, notre droit et nos coutumes s'adaptent à la charia, la loi islamique. (...) En créant en 2003 le Conseil français du culte musulman, monsieur Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, a introduit l'islam dans les institutions françaises.

Pour arrêter une telle évolution, il nous faut rompre avec l'islamiquement correct, inverser les flux migratoires extra-européens et construire une nouvelle Europe, l'Europe des nations souveraines, sans la Turquie, affirmant les valeurs chrétiennes et humanistes de sa civilisation.” (source)

*******************************

On peut donc légitimement faire souffrir les animaux en raisons de convictions religieuses et il est indéniable que cette souffrance comme l'écrit Carl Lang est le fait des abattages dits rituels mais de fait islamique lors de ce que certains nomment la fête du mouton, fête où le seul qui ne soit pas à la fête est justement le mouton !

On peut aussi déplorer qu'une fois encore seul le FN se soit manifesté contre cette demande polonaise, les autres élus ne cherchant surtout pas à créer des vagues avec les musulmans. Mais il est vrai qu'il est tellement plus facile de lutter contre les manteaux en fourrure que contre les égorgements de moutons.... et puis qui sait ? Il se pourrait que l'on ose après s'élever contre les égorgements de personnes qui sont là aussi le fait de musulmans .... et à défaut d'être rituels ils sont islamiquement corrects !

Quant à demander l'avis des SPA d'Europe je suppose que ce n'est même la peine !

Rubriques: Points de vue
Mots-clés: animaux, barbarie, halal

# Posté le vendredi 12 juin 2009 09:32